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Les déficiences immunitaires chez le cheval

Les déficiences immunitaires chez le cheval

Comme chez l’homme, l’organisme des chevaux possède un système immunitaire qui le protège contre les agressions des virus, des bactéries…

Parfois, il arrive que son fonctionnement soit incorrect et en conséquence, la réponse immunitaire fonctionne mal. Cela peut-arriver dans les cas suivants:

 1. Allergie :

La réponse immunitaire est excessive. Les manifestations allergiques affectent la peau, le tube digestif, les yeux et surtout les poumons. En conséquence, on note  l’apparition de maladies telles que la dermite estivale ou les entérites allergiques.

 2. Déficit alimentaire :

  •  Déficit d’apport: Une alimentation non équilibrée en quantité ou en qualité est une cause importante. Par exemple un aliment déficient en protéines pénalise la production d’anticorps et une carence d’oligoéléments, perturbe la production de certaines enzymes (glutathion peroxydase…..).

  • Déficit d’assimilation: L’assimilation de tous ces éléments s’effectue au cours de la digestion. Lorsqu’il y a un aliment qui n’est pas digestible, le cheval peut développer des diarrhées, des coliques….

  • Sur besoin: Cela apparait souvent chez les chevaux athlètes car leurs besoins alimentaires sont plus élevés dû aux exercices  physiques. La ration alimentaire n’est parfois pas adaptée aux besoins.

 3. Du stress :

L’un des multiples effets du stress chronique sur le corps est de réduire la capacité du système immunitaire à réagir. Cela, entraîne une prédisposition du cheval à diverses infections respiratoires (grippes, bronchites….).

Prenons l’exemple du cheval athlète, qui est particulièrement menacé par cette immunodéficience. En raison de son tempérament et de son activité sportive, il est soumis à de nombreux stress. De plus, cette immunodéficience peut s’aggraver dans certaines situations de stress telles que la mise en lots, le transport, la surpopulation, le sevrage, le travail intense, les compétitions, les changements de régime….

Chez les poulains, l’immunité leur est transmise par le colostrum. Son système immunitaire se met en place 2 mois après sa naissance, donc, il faut que la jument reçoive une alimentation adaptée.

D’autres signes des déficiences immunitaires peuvent se présenter tels que, des troubles gastro-intestinaux, des perturbations hormonales et métaboliques ainsi que l’apparition des radicaux libres qui vont fragiliser l’ensemble des membranes, des tissus et des muscles de votre cheval. Ces altérations sont les conséquences visibles de la dégradation générale de la santé de votre cheval. D’où l’intérêt de stimuler, de renforcer et de soutenir leur immunité.

C’est pour cela, que Horside Immunité a été conçu avec des nutriments spécifiques pour soutenir le système immunitaire de votre cheval grâce à son contenu en antioxydants naturels (polyphénols et vitamine E), en vitamine A et sa richesse en omégas 3 et 6.

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Les vers chez les chevaux

Les vers chez les chevaux

 

En général les chevaux sont infectés par des vers quand ils mangent les œufs ou leur larves qui se trouvent dans les prés infestés, dans de l’eau ou du lait contaminé (passage mère – poulain), ou par léchage des surfaces contaminées.
L’environnement des chevaux est un risque d’infection ou de réinfection constant. Chez le cheval, les formes infectieuses le plus communes sont les œufs qui vont se transformer en larves. Les larves se développent et sont ingérées par les chevaux au pré. Une fois dans le corps du cheval, les larves deviennent matures (L3), produisent des œufs et migrent partout dans le corps. Les L3 vont ensuite laisser des œufs et infecter les champs. C’est comme ça que ces organismes démarrent leur cycle de reproduction et d’infection. Les œufs et les larves peuvent survivre longtemps dans l’eau froide, de plus, dans des conditions favorables ils peuvent se reproduire très vite. Cependant, la chaleur et la sécheresse peuvent réduire leur nombre. On les trouve généralement dans les fèces.

Les signes d’infection par des vers sont variables. Le cheval peut avoir une réduction de la croissance et des performances. On note également l’apparition de maladies ou de douleurs très sévères qui peuvent aller jusqu’à la mort. On distingue comme symptômes: la perte des crins, réduction du poids, le ventre gonflé, des frottements de queue ….

Le type de ver, le plus dangereux chez le cheval et le poulain est le Strongyloide. Les petits strongyloides sont très prolifiques chez les chevaux. Les larves forment des kystes dans les parois intestinales et provoquent des inflammations et une réduction de l’épaisseur de la paroi.

Les strongyloides larges ou ‘bloodworm’ en anglais, abiment les artères de l’intestin et entrainent la malabsorption des nutriments. Ils peuvent provoquer des ulcères et des coliques fatales.
Les poulains développent leur immunité entre la 15° à 23° semaines d’âge. La contamination chez les poulains se fait souvent par voie maternelle (allaitement) ou par consommation des urines contaminées par les larves adultes (L3). A noter, que la dangerosité des L3 est due à leur taux élévée.

Le stade infectieux prend environ 1 semaine et peut durer plusieurs mois. Les organes ciblés sont le petit intestin, la peau et les poumons. Les températures chaudes du printemps et de l’été sont favorables pour l’infection et la production de ces vers.

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Plus d’infos et d’exemples d’utilisations sur notre blog avec l’article « Horside Worm : à quel moment l’utiliser? »

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La perte des crins

La perte des crins
Des crins qui tombent par poignées, c’est un vrai problème esthétique. Mais cela peut aussi être le signe d’une pathologie plus sérieuse.
Source : 1cheval.com
Qui ne s’est jamais retrouvé devant un problème de chute de crins ? Trouver la cause et le remède de ce problème très courant dans nos écuries se révèle souvent beaucoup plus difficile que d’en poser le diagnostic. En effet, une perte de crins anormale peut avoir une très grande variété de causes.
Elle peut par exemple être liée :
- A un changement dans la vie du cheval : changement d’écurie, de
région, de compagnons d’écurie ou de pré…
- Au stress : ennui, pression des compagnons de pré…
- A un changement de saison : mues saisonnières.
- A des compagnons agressifs ou « crinivores »
- A des parasites : insectes, aoutats, poux…
- A une maladie de peau : dermite, gratte…
- A une allergie

Pour chacune de ces causes, le traitement adapté sera différent. Si la perte de crins devient vraiment problématique, il est important de faire vérifier son cheval à un vétérinaire qui saura identifier la cause et proposer la cure adéquate. Cependant, de nombreux produits sont disponibles en prévention ou pour remédier à une chute anormale des crins. Il peut s’agir de traitements externes à base de shampoings ou de lotions qui permettent d’éliminer les parasites et les accumulations de saletés empêchant le crin de respirer. D’autre traitements que l’on peut qualifier de mécaniques sont envisageables : nattes pour allonger les crins, utilisation de brosses spécifiques, coupe au peigne pour épaissir… Que ce soit pour les produits de soins ou les traitements mécaniques, il faudra adapter les différentes étapes à chaque cheval, en fonction de la nature de ses crins et de son lieu de vie.

L’alimentation joue également un rôle dans la santé de la crinière et de la queue. En effet, une carence en vitamines ou en fer par exemple peut entraîner une mauvaise pousse des crins. Il faut donc veiller à mettre à disposition de son cheval une ration équilibrée. La biotine et la levure de bière sont les compléments les plus couramment utilisés pour renforcer les crins des chevaux et favoriser leur pousse. Leur ajout dans la ration peut donner des résultats parfois surprenants et immédiats chez certains chevaux. Certaines plantes ou extraits de plante sont également connus pour leur action bénéfique sur la pousse des crins. Le lin notamment, grâce à sa richesse en matière grasse, va favoriser la pousse des crins et de la corne mais aussi assurer un beau poil. L’ail, qui permet d’éloigner les insectes piqueurs parfois responsables d’allergies ou de démangeaisons, peut également apporter un confort au cheval en limitant l’installation de pathologies comme la dermite.

Pour garantir des crins longs et soyeux à votre compagnon, une attention particulière doit donc être portée aux soins et à l’alimentation. L’expérience vous aidera à comprendre quels sont les traitements les plus adaptés aux crins de votre cheval et opter pour des aliments naturels spécialement conçus pour améliorer la qualité des poils et des crins vous permettra de limiter les carences et d’assurer une pousse régulière et saine.

Votre boutique en ligne Horside.com vous propose un aliment spécialement développé pour renforcer la corne et les crins de votre cheval : Horside Beauty.

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Les chevaux et les fortes chaleurs de l’été

 L’été arrivera dans quelque semaines et avec lui les fortes chaleurs. Il est donc important de surveiller votre cheval afin d’éviter des problèmes liés à cette augmentation de température.

La transpiration est le moyen principal pour réguler la température corporelle pendant les chaleurs estivales. Lorsque les chevaux sont exposés à des températures élevées ou au travail excessif, la transpiration devient plus importante.

Quand les chevaux transpirent, ils perdent des sels minéraux  en plus de l’eau. De plus, le soleil affecte la peau des chevaux surtout ceux ayant la peau en couleur claire.

Lorsque le cheval est en « surchauffe » (hyperthermie ou coup de chaleur), il est incapable de se refroidir de manière efficace.

L’hyperthermie peut apparaître par exemple en cas de temps chaud, d’humidité importante, de mauvaise ventilation, de charge de travail excessive, de stress lié au transport, de temps excessif passé en plein soleil ou encore d’obésité…..

Quand les chevaux sont en hyperthermie ils peuvent développer des tremblements musculaires, avoir des problèmes de transpiration et voir même s‘effondrer.

En plus de cela, l’apparition des mouches peuvent augmenter les risques d’infections.

Horside Eté difficile aide à renforcer la peau en fournissant les acides aminés essentiels. Son contenu en ail permet d’éloigner les insectes et donc de diminuer les problèmes liés aux infections et plaies qu’ils peuvent causer. Le sodium aide à la récupération des sels minéraux perdus par transpiration et enfin, la vitamine B renforce la régulation thermique tout en maintenant l’état corporel de votre cheval.

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La composition du lait de jument


 

La composition du lait présente des particularités pouvant varier selon l’alimentation de la jument, la quantité de nourriture qu’elle consomme chaque jour et ses réserves corporelles. Alimenter la jument à volonté permet dans la plupart des cas d’optimiser la quantité de lait produit.

La jument a une production laitière élevée. Dans les premiers mois qui suivent le poulinage, une jument produit en moyenne entre 2 et 3,5 kg de lait pour 100 kg de poids vif soit environ 10 à 20 L/jour. C’est une production légèrement supérieure à la production des juments laitières mais beaucoup plus élevée que celle des vaches allaitantes.

Le lait de jument est très pauvre en matières grasses ce qui fait que la teneur en énergie brute est faible (500 à 600 kcal/kg) et donc la part d’énergie brute provenant des lipides est très réduite  (25% vs 50% pour la vache). L’état corporel des juments influence également leur production laitière et notamment sa composition en matières grasses. De plus, on peut trouver une différence moyenne de production entre les juments de traits et les juments de selle, différence qui s’explique notamment par leur poids. Cependant, au sein d’un même groupe, la variabilité individuelle reste élevée.

Des variations dans les niveaux des minéraux peuvent se présenter au cours du premier mois de lactation : la concentration en solides totaux diminue de manière progressive (12,5% à 5% pendant les 4 premières semaines). On observe également une chute très rapide des niveaux de calcium, phosphore et magnésium (-20%, -30% et -27% lors du premier mois ; -22%, -12% et -32% pour les 4 semaines qui suivent) ainsi que le zinc (chute d’environ 41% pendant les 5 premières semaines). Concernant les protéines, la proportion de caséine est faible (50 à 60%). Un déficit d’apport azoté peut entraîner une réduction de la production laitière, il faut donc être très vigilant à la qualité de l’alimentation de la jument.

Assurer le bon état corporel de la jument avant et après le poulinage est donc primordial. Votre boutique en ligne Horside.com vous propose des aliments spécialement développés pour soutenir la production laitière de vos juments, assurer la bonne qualité du lait et un bon démarrage pour votre poulain dès ses premiers jours de vie : Horside Fin de gestation, Horside début de lactation, Horside Minéral Repro